j'oublierai pas nos délires et nos conversations ...
ceux qui te connaissait voyait en toi la joie de vivre et la bonne humeur, tu méritait pas ça !
on pense a toi ... la haut au milieu des anges, repose en paix mon ami
PS : un grand soutien a sa famille, on pense a vs aussi
12 janvier 2009
Ce matin nous sommes parti te donné un dernier au revoir mais malgré cela je n'arrive toujours pas a accepté le fait que tu soit parti. Tu était quelqu'un d'exceptionnel et tu le restera. Beaucoup de gens pleure ton départ, quand tu étais la c'était la joie de vivre et la bonne humeur que l'on pouvait ressentir cela ne sera plus pareil maintenant mais nous tacheront de continuer a faire vivre ce bonheur qui te caractérisait tant.
Tu va énormément nous manquer et tu resteras à jamais dans nos c½urs.
A bientôt mon ami ..
R I P Richard
Texte d'adieu lu lors de son dernier hommage.
Richard,
Le paysage s'est couvert d'un grand linceul blanc,... il fait un froid à c½ur fendre,... tu pars rejoindre les anges...
Ta famille, tes amis...tous ces gens, si différents, rencontrés sur ta route, sur MSN, sur Facebook où que sais-je, sont venus, parfois de loin, te dire un dernier adieu.
Te dire leur amitié, leur affection ou leur amour...à toi l'ami de tous, le frère...le fils.
Tous n'ont pas pu venir... tous n'ont pas pu rentrer, dans cette petite église... le c½ur de ton village...mais tous partagent la même émotion, la même tristesse.
La vie est fragile, si fragile ... peu importe de savoir pourquoi ce virage est devenu assassin... la douleur est profonde.
Nous avions en nous l'envie que tu restes... bien sûr..., tu as livré un rude combat, inégal, ...nous ne pouvions rien faire... et tu vas nous quitter, t'en aller...nous le savons.
Ne soyons pas amer, ne pleurons pas, c'est mieux ainsi ...
Ne pleurons pas, ce n'était pas dans ta nature.
Car tous sont unanimes Richard,...ton premier trait de caractère était bien l'enjouement. Tu étais de ceux qui savent manifester une gaité simple, naturelle et tu savais la communiquer aux autres.
On appréciait ta vivacité d'esprit, ton humour, fin... souvent, lourd...parfois...
Fidèle en amitié, fiable aussi, tu n'en restais pas moins ouvert aux autres, aux nouvelles rencontres... où que tu ailles, tu tissais des liens, toutes générations confondues, tu attirais la sympathie, tu écoutais, jamais tu ne jugeais et toujours tu cherchais à apaiser les conflits.
Prévenant, charmeur, surtout envers ta maman, tu pouvais aussi être, à l'occasion, un peu boudeur...
Sportif ? Pas vraiment...du foot, tu diras : «que rien ne sert de courir, si ce n'est pas pour une jolie fille... ». Tu seras donc,... gardien de but !
Trop doux pour le rugby, tu ne voulais pas faire de mal à l'adversaire, tu préférais la 3em mi-temps et ses chants, à la violence du match !
Parce que, trop soigneux dans ton travail, la cueillette des myrtilles, aux pièces, ne te fournira qu'un salaire de misère...
Corvée bois, corvée jardin...non merci ! « C'est sûr avec toi la tondeuse ne chauffait pas ! ».
De la nature, tu préférais son silence, tu préférais t'y abandonner à la rêverie...tu aimais vivre dans «la» cabane, extension permanente de ton foyer familial et y recevoir, là bas, tes amis.
Après un bon cursus scolaire, sans fatigue, et un bac pro réussi avec mention, tu veux prolonger par un BTS à Clermont-Ferrand. Les mauvaises langues diront que si il y avait eu moins de filles et des cours, que l'après midi, tu aurais poursuivi !...
Non, pour toi, c'était devenu une évidence, le travail, les études, ce n'était pas ton truc,... ta raison d'être c'était autre chose...ton ambition c'était, l'altruisme, le service aux autres,... Ton vif désir était d'incorporer l'armée de l'air, son « encadrement », mais surtout, ses pompiers... le rêve de chaque petit garçon que nous sommes, ou avons été...
Pour sûr, tu aurais été un fier soldat !
Au-delà de ces souvenirs, de ce portait de toi que je viens, affectueusement, de brosser, C'est une image, une photo, ce beau visage souriant, que tes proches veulent que nous gardions de toi...
Souvenez- vous de lui. Ainsi était-il. Ainsi tu resteras dans nos c½urs blessés.
En cette période de l'année, où, tout un chacun, nous nous souhaitons, bonheur et santé, que pouvons-nous exprimer comme v½ux, à ceux qui viennent de vivre, un drame comme celui ci ?
A toi Julien, son frère, qui le fit si souvent rire aux éclats de tes grimaces, à toi, mon « jardinier » préféré, souviens toi de ces moments de plaisirs simples et de ces jours heureux auprès de Richard. Qu'ils soient pour toi, la lumière du long chemin, qu'il te reste à tracer. Que tu trouves auprès de tes amis, et amies, la force qu'il te manquera certains jours.
A toi Jean-Pierre, à la fois, son ami, son « grand frère », son « joli papa », que tu gardes en toi, malgré tout, cette joie de vivre que tu propageais autour de toi et que tu lui avais, insidieusement, transmise. Que tu gardes vivant ce que vous avez frôlé, toi et Richard, de plus beau.
A toi Brigitte, sa maman, ces quelques mots couchés à la hâte, sur le papier, semblent bien dérisoires, tant ta peine est immense. Je m'en excuse. Mon souhait, notre souhait, sera donc, qu'auprès de ceux que tu as su, par le passé, toujours chaleureusement rassembler auprès de toi, tu retrouves un peu, de cet amour qu'il te manquera.
Qu'il reste là, à coté de toi, nuit et jour, ton Richou...
Et s'il fallait laisser, à Richard, le dernier mot, peut être serait-ce celui-ci :
« Dites bien à mes amis que je les adore, je vous laisse ici, même si, je vous emporte... Adieu, votre Richoubidou... »




